| 31 de octubre de 2006 |
| NLS - Athènes et Saint Pétersbourg |
| Posteado por MG a martes, octubre 31, 2006 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() Société héllènique de la NLS Athènes 3 et 4 novembre 2006 Société Hellénique de la NLS Travaux préparatoires au Vème Congrès de la NLS (Athènes) L’Antenne clinique d’Athènes et la Société Hellénique de la NLS accueilleront les 3 et 4 novembre prochains Pierre-Gilles Gueguen, vice-président de la NLS, pour un week-end de travail consacré au transfert. Pierre-Gilles Gueguen prononcera d’abord une conférence ouverte au public sur « Le signifiant du transfert ». Elle aura lieu au Centre National de la Recherche. Il fera, le samedi matin, à l’intention des étudiants de l’Antenne clinique, une présentation de malade à l’hôpital psychiatrique Dromokaïtio. Le thème en sera : « Le transfert psychotique». Suivra, l’après-midi, au local de l’Antenne clinique, le séminaire théorique consacré au transfert dans le Séminaire XI, Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse. on line : http://www.amp-nls.org/ ![]() VIIIème Séminaire du Champ freudien en Russie Saint Pétersbourg 4 et 5 novembre 2006 VIII Семинар Фрейдова Поля 4-5 ноября 2006 года, в Санкт-Петербурге, состоится Восьмой Семинар Фрейдова Поля, Россия Тема: О новой реальности: Символическое, Воображаемое и Реальное. D’une réalité nouvelle, le Symbolique, l’Imaginaire et le Réel Enseignant : Luis Solano, membre de l'ECF, membre de l'AMPRenseignements en russe sur le site http://freudien.narod.ru/ ArgumentBien qu’il y ait des indications sur l’apparition du signifiant du Nom-du-père, chez Lacan, avant l’année cruciale du début de son enseignement, l’année 1953, c’est dans la Conférence “Le Symbolique, l’Imaginaire et le Réel, qu’il apparaît dans son propos d’une façon singularisée.Le 8 juillet 1953 Lacan prononce cette conférence au titre d’ouverture inaugurant les activités scientifiques de la Société Psychanalytique de Paris, Ce rapport de la dite Société, réunie en Congrès à Rome, fut présenté en septembre. Lacan l’a rédigé en juin de la même année. Nous apercevons là, l’un des traits du style de travail et d’élaboration du Docteur Lacan. À la manière d’un grand joueur d’échecs, la stratégie d’ouverture et les coups qui suivront jusqu’à la fin de la partie sont en place, anticipant sur la présence de l’auditeur-partenaire. C’est en 2005 que Jacques-Alain Miller a édité ce texte, qui fait autorité, dans un volume de la nouvelle série “Paradoxes de Lacan”, de la collection du Champ Freudien, dirigée par Jacques-Alain et Judith Miller.Cette Conférence fait partie de ce moment crucial du début de l’enseignement de Lacan, que lui-même situe de son écrit “Fonction y Champ de la parole et du langage en Psychanalyse”. Enseignement que Lacan a tenu pendant plus de trente ans. La triade “Symbolique”, “Imaginaire” et “Réel” reste présente (pas toujours dans le même ordre) dans cet enseignement , à la manière des murs porteurs d’un édifice. Cette métaphore n’est point excessive, car Lacan, lui-même - Jacques-Alain Miller le rappelle - dira à la fin de son enseignement, que les vrais Noms-du-père sont bel et bien le Symbolique, l’Imaginaire et le Réel. Mais nous n’en sommes, dans la lecture que nous avons à faire, pas au temps de la pluralisation des Noms-du-père, nous en sommes au temps logique antérieur, celui du Nom-du-père au singulier. Nous lirons cette conférence dans le cadre constitutif de la “réalité humaine” et nous ferons quelques déplacements du “mot de passe” à la phobie, ou encore de “l’agressivité” aux formes plus élaborées du symbolique. Ainsi, nous arriverons à la réponse du Docteur Lacan à un auditeur où il souligne que le nom-du-père crée la fonction du père (page 55 de l’édition française).Puis, ayant assuré le pas accompli en 1953, nous ferons un saut dans le temps et débarquerons à l’aube de l’année 1958, celle, entre autres, du Séminaire sur Les formations de l’inconscient. Lacan, après avoir consacré sept leçons aux “Structures freudiennes de l’esprit”, y ouvre le chapitre de “La logique de la castration”. Les deux premières leçons de ce chapitre, VIII et IX, intitulées: “La forclusion du nom-du-père” et “La métaphore paternelle”, reprennent le concept du Nom-du-père, et annonce le texte fondamental “D’une question préliminaire à tout traitement de la psychose”, que l’on peut lire dans les Écrits. Le séminaire du Champ freudien dont j’ai la charge est le huitième en Russie, et j’ai la mission d’y introduire ce que dans le Champ freudien nous pratiquons sous le nom de “Discipline du commentaire”. Cette discipline requiert que chacun des participants vienne texte en mains et en tête, c’est-à-dire après l’étude la plus poussée qu’il a pu mener de ce texte dans un travail personnel, seul ou avec d’autres (en cartel par exemple). Une telle étude, si elle est sérieuse, permet d’élaborer les difficultés conceptuelles que présente le texte et d’élucider ce qui se rencontre dans la clinique. Ce sont certaines de ces difficultés et de ces élucidations que traite, devant mais aussi avec ses participants, l’enseignant chargé du séminaire du Champ freudien. Pour ce faire, il est évidemment nécessaire de choisir parmi elles, et donc de sélectionner quelques lignes du texte mis à l’étude, ce que j’ai fait en proposant les lignes ci-dessous et en insistant sur la demande de Judith Miller: “Que nul n’entre ici s’il n’a pas lu le texte” est l’adage inscrit au fronton du séminaire du Champ freudien. Nous étudierons les lignes suivantes. “Il s’agit justement des points où le symbole constitue la réalité humaine, où il crée cette dimension humaine sur laquelle Freud insiste à tout bout de champ quand il dit que le névrosé obsessionnel vit toujours dans le registre de ce qui comporte au maximum des éléments d’incertitude, la durée de la vie, la paternité, etc. Tout cela n’a pas d’évidence sensible dans la réalité humaine. C’est construit, et construit primitivement par certaines relations symboliques qui peuvent ensuite trouver leur confirmation dans la réalité. Le père est effectivement le géniteur. Mais, avant que nous le sachions de source certaine, le nom du père crée la fonction du père.Je crois donc que le symbole n’est pas une élaboration de la sensation, ni de la réalité. Ce qui est proprement symbolique - et les symboles les plus primitifs - introduit dans la réalité humaine quelque chose d’autre, de différent, et qui constitue tous les objets primitifs de vérité.Ce qui est remarquable, c’est que les symboles, les symboles symbolisants, sont tous de ce registre là. La création des symboles accomplit l’introduction d’une réalité nouvelle dans la réalité animale”.Jacques Lacan, Des Noms-du-Père, “Paradoxes de Lacan”, présentation par Jacques-Alain Miller, pages 55 et 56 de l’édition française, Seuil, Paris, 2005. Traduit en russe par Alexandre Chernoglazov, comme le Séminaire , livre V, Les formations de l’inconscient, chez Gnosis. Luis Solano, membre de l’Ecole de la Cause freudienne et de l’Association Mondiale de Psychanalyse (from secrétariat NLS pour l'Europe de l'Est) |
| 30 de octubre de 2006 |
| V Jornadas de la ELP |
| Posteado por MG a lunes, octubre 30, 2006 1 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() V Jornadas de la ELP Málaga, 11 y 12 de Noviembre de 2006 La angustia. El afecto que no engaña nuevas formas, nuevas respuestas del psicoanálisis Los manuales multiplican los términos para designar una experiencia con frecuencia inefable: panic-attack, ansiedad, angustia, miedo, pánico, fobia, estrés... La creciente extensión de estos fenómenos, constatada desde los ámbitos clínicos y sociales más diversos, parece ir a la par de la incertidumbre del sujeto de nuestro tiempo, un sujeto que dice haber perdido los referentes simbólicos que en otro momento lo identificaban y le permitían afrontar con más garantías las contingencias de la vida. La ecuación parece simple y es compartida por buena parte de las explicaciones, incluso las que no reducen la angustia a una causalidad orgánica: a mayor incertidumbre, mayor angustia. ¿Quién pondría en duda esta evidencia? La incertidumbre planea sobre el sujeto que ha sufrido un acontecimiento traumático, pero también sobre el que conoce la inminencia cada vez más plausible de ese acontecimiento. La incertidumbre asedia al sujeto después de una pérdida indecible, pero también al que anticipa una pérdida futura. Los tratamientos que se proponen para mitigar la angustia y sus fenómenos se dirigen entonces, por distintos caminos y técnicas, hacia un reforzamiento del Yo, ese Yo de las eternas inseguridades y de la baja autoestima que está en el centro de la psicología y sus tratamientos “psi”. Son tratamientos que intentan resolver la indeterminación con una contra-ecuación: a mayor certidumbre del Yo, menor angustia. En cualquier caso, la angustia y sus derivados son entendidos como un fenómeno negativo, sin objeto alguno, y que debe disolverse cuanto antes. El uso indiscriminado del fármaco se propone aquí como un atajo rápido para acelerar los resultados de dicha contraecuación. Y, sin embargo, el psicoanálisis empezó por poner en cuestión la primera evidencia, demasiado simple para dar cuenta de la compleja experiencia que supone la angustia. La indeterminación con la que se presenta al clínico es sólo aparente, el primer rodeo de un camino más largo. Ya desde Freud, que tuvo que reelaborar su teoría a partir de este punto, una nueva ecuación permite reorientar la experiencia del sujeto: a mayor angustia, mayor certeza. La angustia, lejos de reducirse a un puro y simple sentimiento negativo, se convierte entonces en brújula clínica, en lugar de pasaje, en signo de un real inevitable. De ahí el título de nuestras Jornadas, que podrá parecer paradójico a primera vista, y que proviene de la serie de afirmaciones de Jacques Lacan en su Seminario X dedicado a este tema: la angustia está enmarcada, la angustia no se produce sin un objeto muy preciso, la angustia es un afecto, el afecto por excelencia. Y es, clínicamente, un afecto que no engaña: cuando el sujeto se encuentra con la angustia, es porque esta cerca del deseo del Otro y del puente que conecta ese deseo con el goce, con la satisfacción siempre paradójica de la pulsión. De ahí la afirmación de Lacan: “Sólo la angustia transforma el goce en objeto causa del deseo”. Seguir la brújula de la angustia ¿implica entonces permanecer necesariamente en ella? De ningún modo. Se trata para el psicoanálisis de desangustiar al sujeto pero haciendo un uso de la angustia que no la reduzca a un fenómeno sin objeto, haciendo un uso que le permita arrancar a esa angustia una certeza para acceder al acto, el que lo vuelva a situar en las consecuencias de su deseo. Dicho de otra manera, se trata de sintomatizar la angustia, de transformarla en el signo de un real allí donde el sujeto es más opaco a su estructura. Pero entonces, si bien la angustia es hoy el afecto más común, - hasta el punto que el afecto de la llamada depresión, la tristeza, le está cediendo lugar en las manifestaciones clínicas -, si bien es el afecto más accesible para el sujeto postmoderno, el real del que es signo no lo es en absoluto. Tal como lo ha señalado Jacques-Alain Miller en su introducción a la lectura del Seminario de Lacan, (cf. la revista La Cause freudienne 59, p. 68) el momento de la angustia, la temporalidad que supone en relación al goce y al deseo puede quedar del todo inaccesible para el sujeto. La observación de Lacan es preciosa en este punto: "El tiempo de la angustia no está ausente de la constitución del deseo, incluso cuando este tiempo es elidido, no situable en lo concreto”. Es esta temporalidad la que el psicoanálisis restituye al sujeto en su experiencia. Queremos estudiar en estas Jornadas de la ELP, las quintas desde su fundación, las nuevas formas en las que ese real de la angustia se hace presente para el sujeto de la clínica actual, así como los modos de tratarla, tanto en la consulta privada del psicoanalista como en la red pública donde sostiene su intervención, tanto en las diversas formas de aplicación del psicoanálisis, en especial las que practicamos en los Centros creados por nuestra Escuela, los CPCT (Centros Psicoanalíticos de Consultas y Tratamiento), como en lo que denominamos “psicoanálisis puro”. |
| 28 de octubre de 2006 |
| Palabras de apertura de las IV Jornadas de la NEL Eric Laurent |
| Posteado por MG a sábado, octubre 28, 2006 8 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() Palabras de apertura de las IV Jornadas de la NEL Videoconferencia entre París y Guayaquil Eric Laurent |
| VI SEMINARIO PARA DOCENTES DEL INES |
| Posteado por MG a sábado, octubre 28, 2006 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() VI SEMINARIO PARA DOCENTES DEL INES Juan Felipe Arango Previo al inicio de las IV Jornadas de la NEL, los docentes del INES (Instituto Nueva Escuela) iniciaron el VI Seminario para Docentes del INES dentro del marco del Ciclo de Formación Permanente.En la mañana una excelente presentación de enfermos en el Hospital Psiquiátrico Lorenzo Ponce de la ciudad de Guayaquil a cargo de la Dra Esthela Solano-Suarez. De resaltar una vez mas el valor que tiene dicha practica para la formación del analista, punto demostrado por la fineza clínica de la entrevista. En la tarde, después de la Apertura a cargo de Mercedes Iglesias, la Dra. Esthela Solano-Suarez presento la parte del Argumento sobre el difícil texto de Kant con Sade. De modo ejemplar comento el escrito en directa relación al Seminario X La Angustia (Capitulo VIII), El Seminario XVI De otro al otro, y las consideraciones sobre la ética en el Seminario XX Aun. Destaquemos algunos puntos:Durante un trabajo de magistral transmisión Esthela resalto el pasaje del estatuto del cuerpo concebido como propiedad del Amo, de Dios, al cuerpo como propio. “Tu cuerpo es tuyo” reivindica el derecho a gozar. Diferencio con claridad el Wohl (bien-en tanto bien estar) con el Gute (Bien en su sentido moral), y como para Sade el Wohl debe pasar la Gute, y como a partir de allí se presenta una dificultad para la fundación del universal. “La sociedad se funda a partir de la renuncia a la máxima sadiana”.Destaco las diferencias de Freud y Lacan con respecto a las relaciones del Deseo y la Ley, atravesando todo el texto con una lectura minuciosa y detallada de los diferentes momentos del concepto de objeto a y sus relaciones al deseo, a la angustia; sus relaciones de continuidad y ruptura. Diferenciando además ejes clínicos de la perversión y las neurosis.La tarde se cerró con comentarios y preguntas que de manera animada los diferentes participantes realizaron. Así transcurrió el primero de dos días de trabajo para este VI Seminario para Docentes del INES. KANT CON SADE EN EL INES Susana DickerNEL-Guatemala Buenas tardes a todos. Estoy aquí para cerrar la actividad de dos días de trabajo fecundo en este VI Seminario del INES y para agradecer expresamente a Esthela Solano-Suárez, a los colegas expositores y a todos ustedes que permitieron que así fuera. Mercedes Iglesias destacó en la apertura el valor de esta actividad de la NEL, por la misma estructura del seminario-coloquio, que permite la producción de un trabajo en conjunto alrededor del eje del argumento. Pero que, al mismo tiempo, da espacio a la producción singular como efecto y, a la vez, motor de la formación analíticaLa lectura de ”Kant con Sade”, el texto elegido en los Escritos de Lacan, no se hace- justamente- por el camino del Wohl. Ya se ha subrayado que su lectura no es liviana ni sin tropiezos. Pero la clínica a que apostamos tampoco lo es, ni la transmisión a la que estamos abocados. Ayer Patricia Tagle agradeció a Esthela Solano la calidad del seminario que sostuvo el argumento de este espacio de trabajo que hoy concluimos. La sencillez con que supo hilvanar, para nosotros, la herramienta clínica que Lacan supo extraer de “Kant con Sade”. Desde la imposibilidad de ejecución del imperativo categórico kantiano al imperativo de goce sadiano, hasta la operación kantiana que lleva la experiencia de la ley moral a un campo vacío de todo objeto fenomenal. Operación posible de lectura gracias al fantasma sadiano y que deja un legado al psicoanálisis que Lacan supo rescatar, cuando afirma que- en esa operación kantiana- el objeto se hurta pero se adivina el rastro. Aunque el imperativo kantiano sea de ejecución imposible, no duda en utilizar la máxima sadiana del derecho al goce para hacer aparecer lo que está escondido en Kant: la condición de enunciación y- más aún- la fuerza significante de la razón lógica. Esthela Solano rescata de ambas máximas, la pura articulación significante, desgarrando al sujeto entre enunciado y enunciación, produciendo la división subjetiva. Pero va más lejos, siguiendo a Lacan en “Kant con Sade”: en definitiva, ambos imperativos lo son de goce, aunque el Divino Marqués sea más sincero y comporte los medios para la obtención de ese goce. De allí a la clínica. Del fantasma sadiano al fantasma perverso y a la voluntad de goce: rechazar la propia división para hacerla aparecer fuera, en el Otro... simplemente franquear la barrera del principio del placer. Y la apuesta de Lacan: ir más allá del engaño del objeto agalmático, del prohibido tocar, del prohibido atravesar. Lacan se sirve del fantasma sadiano para acceder al fantasma perverso pero -más allá- al objeto petit a. Subversión- ya no del sujeto sino del concepto de objeto ligado al deseo. Del vínculo deseo-Ley y la función paterna como responsable del deseo al objeto petit a, causa del deseo. Golpe terrible al padre, pero también repercusión clínica de la que se hace cargo la clínica de orientación lacaniana. El puente elegido por Esthela Solano va de “Kant con Sade” al seminario de “La Angustia”- en particular los capítulos 7 y 8 – el seminario De un otro al Otro y el seminario Aún. El objeto ya no está delante, está detrás, es causa del deseo. El objeto de la angustia, el objeto fetiche... el objeto que divide, que hace sufrir. Sigue a Lacan y llega a sus postreras formulaciones. El lenguaje operando la frustración de goce en el cuerpo, “afección trazante de la lengua sobre el cuerpo”, productora de goce pero también límite a ese goce: S(A/). Agujero en el Otro, su inconsistencia. Subversión de la clínica y reformulación del deseo del analista.La intensidad del trabajo del seminario se sostuvo hoy por parte de los miembros de la NEL en las tres modalidades del coloquio. Mónica Febres Cordero de Espinel y Ruth Hernández, desde la disciplina del comentario, tomaron, la una, los límites que Sade rebasó desde el fantasma. Fue interesante el uso de los dos esquemas del fantasma sadiano: el primero para acercarnos al sujeto puro de placer, al sujeto todavía no constituido; el segundo, en un giro, herramienta por la que Lacan muestra el desplazamiento a la vida de Sade que testimonia su tendencia a desaparecer. Ruth nos trajo la referencia de la obra “La parábola de los ciegos”, el destino abismal en el que irán cayendo uno a uno los ciegos, en la alusión lacaniana a la estructura del deseo como deseo del Otro. La lógica de la cura alojó los testimonios clínicos de Ana María González y Lucía Dragonetti. Para la primera, el eje de la presentación clínica fue la relación entre ética y deseo y la pregunta fundamental de cuál es la relación de la acción con el deseo que la habita. Para Lucía, cómo el fantasma puede convertirse en esa máquina que transforma goce en placer, para hacerlo propio al deseo.Finalmente, la perspectiva del concepto nos puso ante dos producciones diferentes, pero ambas causadas por las preguntas de Orlando Mejía y José Fernando Velásquez, acerca del malestar contemporáneo. Más aún, del mal vivir actual, anticipándonos a las Jornadas. Para el primero, como nombra a su trabajo, “De la voluntad de goce a la voluntad de transparencia”, tomando como eje el concepto de perversión pero también la advertencia lacaniana de que la voluntad de goce puede presentarse bajo formas como la voluntad de transparencia. De allí llama a los analistas a un debate moral, político y económico y a responder desde la ética del psicoanálisis. Para José Fernando, el eje va desde la renuncia al goce y, al otro extremo, el mandato de goce. Y lo hace con un hilván que atraviesa el imperativo moral kantiano, el mandato de goce sadiano, el descubrimiento freudiano de “Más allá del principio del placer” y su diferencia con Nietzsche cuando no respalda la neutralización de la pulsión para alcanzar el hombre superior. El hilván sigue por los campos de concentración y los gulags, pasa por Lacan y su operación de preservar la relación a lo real, la inconsistencia del Otro, para concluir con el fantasma de la ciencia, el imperativo de consumo y la diferencia con la propuesta psicoanalítica de reinventar el lugar del síntoma, reinventar una erótica diferente a la que propone la ley del mercado. En las tres modalidades, los comentarios de Esthela construyeron un efecto de enseñanza que volvemos a agradecer y que seguramente dejan en todos el deseo de una nueva oportunidad que permita que se repita. |
| 27 de octubre de 2006 |
| Joyce la sottile invidia di Lacan e Derrida |
| Posteado por MG a viernes, octubre 27, 2006 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() ![]() Joyce la sottile invidia di Lacan e Derrida Nadia Fusini Joyce non é uno scrittore come gli altri. Tale Iapalissiana veritá appare manifesta in ogni sua opera. La questione è: in che differisce da gli altri scrittori? E in che senso la sua differenza lo mette au dehors de la lirtterataure, quasi in conflitto con essa? O dovremmo riconoscere che tale differenza è un superamento rabelaisiano? Una pantagruelica risata che afonda nel mare del ridicolo, l’atto stesso dello scrivere? La differenza, sappiamo, non è questione di più o meno; né di essenza. Non é, voglio dire, che Joyce sia più o meno scrittore di un altro. Ne che per essenza si distingua da chi, pur sempre scriittore, lo sia in modo più rispettoso delle regole e convenzioni. No, con Joyce, è piuttosto una questione di qualità e di carattere – definire iquali non é affatto facile. In modo diverso ci provano - a definire l’operazione di scritura joyciana - due estudiosi non di letteratura: un filosofo il primo, uno psicoanalista il secondo, che con l’ombra di Joyce, dell’Ulisse e soprattutto del Finnegans Wake-si confrontano. Mi rifensco a Jacques Lacan, il quale dedicó allo scrittore irlandese un corso di lezioni dal novembre 1975 al maggio del 1976. L’edizione italiana, per l’impeccabile cura di Antonio di Ciaccia, esce ora presso Astrolabio col titolo ll seminario Libro XXIII Il Sinthomo (pagg. 246, euro 21). Essa include le lezioni del seminario dell’anno 1975-76; in appendice, la conferenza che Jacques Lacan tenne alla Sorbona II 16 giugno del 1975, in apertura del V Simposio internazionale dedicato a James Joyce, I’intervento di Jacques Aubert al seminario di Lacan, piu le sue Note di Lettura (sempre investe di addetto ai lavori joyciani),e in fine le Note passo passo di Jacques-Alain Miller, che Interviene nella funzione di erede e solo “stabilizzatore” del testo del genero Lacan: in somma, nei pan di ocluí che dice l’ultima parola, del testimone oculare, o piuttosto auricolare, che con fare propietario ci assicura deli’esistenza di Lacan in carne ed ossa... Del quale si definisce il”bastone”.che sarebbe poi, edipicamente, la terza gamba... (L’insieme di tali personali relazioni lui li chima anche ”effetti di vincolo”: definizione quanto mai appropriata di un’eredita tanto contestata!). L’altro appassionato lettore di Joycé un altro Jacques di nome, di cognóme Derrida. Siamo questa volta a Francoforte, sampre a un Simposio che nel fatidico mese di giugno viene dedicato a James Joyce-questa volta è l’anno 1984. Ma già due anni prima, nel novembre 1982, a Parigi, questo Jacques si era lasciato andare a un breve e improvvisato discorso su Joyce, sollecitato sempre da quel Jacques (ancora!) Aubert già menzionato. (1 due intervente: Ulisse gramófono, Due parole per Joyce, sono reperibili presso il Melangolo, per la cura di Maurizio Ferraris. pagg. 143, euro 15.) Se ve li segnalo. questi due Jacques (Derrida, Lacan), é perché nell’appassionata e appassionante attrazione, che li avvince al primo e unico Jacques-James, e cioé Joyce ,che si tratti di tranfert, o di platonica seduzione, si dimostra la potenza speciale della parola joyciana. Per comprendere Íaquale entrambi arrischiano e impegnano la loro sofisticata attrezzatura intellettuale, sfoderano le proprie straordinarie capacita retoriche, per alla fine dichiarare comunque, che Joyce è il migliore in campo. E il solo scrittore. E se i due Jacques, un filosofo, e lo psicoanalista, lo seno un poco (scrittori) é perché lo “imitano”. L’avvincente legame che il filosofo e lo psicoanalista dimostrano interesserà senz’altro i joyciani del mondo united (e sono tanti i suo fan); ese tanto mi da tanto, gli scrittori viventi, che se vigili e svegli non póssono non rendersi conto che é un problema venire dopo di James Joyce. E piú in generali interessera i lettori tutti, sia quelli che abbiano superato le difficoltà di leggerlo, e soddisfatti siano giunti in vetta; sia quelli che frustrati abbiano ab- - bandonato l’impervia scalata. Colpisce come i nostri due Jacques (Lacan, Derrida) si apprestino alla conquista della vetta Joyce per una spinta, direi, di invidia in tanto, constatano una maitrise, una superioritá magistrale dello scrittore irlandese, che consiste nella sprezzante sicurezza con cui fin dall’inizio Joyce si pone e si impone come autore e autorita insieme. Non è salo por scherzo, ma seriamente, che fin dall¨inizio Joyce rivendica persè una immortaltà sostanzialmente legata aIl’ottusità dell’accademia; a quello che Lacan altrove chiama el disperante, ottuso sapere universitario. E non c’é dubbio, constata Lacan, che ci riesca. Joyce ha reso schiava l’accademia, e si assicurato cosi più o meno I’eternitá. Verra letto, verrá commentato, verra spiegato, nei secoli dei secoli. In questo senso, rincara Derrida, lo scrittore Joyce non é affatto un sognatore né un idealista; è un produttore. Un calcolatore. Se è vero come é vero (e Joyce lo capisce presto) che lo scrittore nasco dopo l’opera, e dunque non é il libro che ha bisogo di lui, ma il contrario; se é vero come é vero che é a partire dal libro che esiste lo scrittore che lo ha scrito, Joyce fará in modo che il libro che scrivera sia indecifrabile, cosi piegando nel secoli a vennire i professori universitari a chiosare quella immensa costruzione linguistica che ha il suo nome. Al servizio del suo nome, questi illustr isignori porteranno non soltanto acqua al mulino del suo immenso, ultramondano egotismo, ma riveriranno nel libro che distrugge la lingua stessa in cui si scrive la piu grande sfida che uno scrittore abbia lanciato contro di sé. Contro lasignificazione tutta. Per questo, mentre tra sé e sé e di fronte ai proprii allievi si trastulla con Joyce, l.acan ha ragione a chiedersi: a partire da quando si è pazi? E una domanda impegnativa, che insorge evidentemente nelle vicinanze di qualcuno che ha sfiorato tale condizione. Ma l’ha schivata; perché a partire da quando qualcuno ha preso a leggerlo. Joyce non é stato più pazzo. Anche se scrivendo e rappresentandosi nella propria opera come il figlio, da un certo punto in poi si é creduto il Padre, e cioè Dio stesso. L’impegnativa liturgia che viene riservata al corpus joyciano riguarda. ripeto, non soltando professori uníversitari, e difatti qui vi parlo di Derrida e di Lacan. E in un certo senso, del loro rispettivo “complesso di Joyce”. Derrida confesas di provare un sentimento per Joyce che é piuttosto un ‘risentimento”. Un’ammirazione, che non é amore. Non è sicuro di amare Joyce, afferma. Né di amarlo sempre. Ma come dimenticarsi di lui? Di quell’atto babelico con cui ha dichiarato guerra a noi poveri lettori? Perché come altro definire la veglia di Finnegan? Se non come una guerra?O come una risata? Come si fa a non sentire la sua (di Joyce) risata, la sua vendetta contro il dio di Babele? E che vuol dire leggere Joyce? Non ha ancora cominciato a leggere Joyce, riconosce Derrida ,purscrivendone. E rivela: «Ogni volta che scrivo, un fantasma di Joyce é all’arrembaggio». E la potente macchina di lettura,. con tanto di firma e controfirma al servizio del suo nome, che grazie alla propria opera Joyce ha costruito,é quel brevetto, che fa impressione a Derrida. Lo riconosce: c’é invidia. Invidia per una capacita di programmazione e di realizzazione di un potente progetto di mondializzazione della propria opera, che forse, al livello della filosofia universitaria, Derrida stesso ha tentato. E specialmente in Amenica, ha portato a buon fine, pare. Mentre nel caso di Lacan, a che gli serve Joyce? Perché legge Joyce? Perché a Lacan, come del resto a Freud, piacciono gli scrrttori E gli piacciono perché possono chiarire, esemplificare quello strano funzionamento del pensiero che, già Freud l´aveva detto, e Lacan lo ripete e sintetizza così: «L’inconscio é strutturato come un linguagio” Quanto a giochi lingitistici, doppi sensi, battute di spirito, e così via, sappiamo bene quanto Joyce ci si diverta. E quanto Lacan ne sia appassionato, e non por capriccio; ma perché é aquel modo che qualcosa parla, che altrimenti non puo, non sa parlare. Non é i1 percorso lineare, grammaticale, sintattico che-può intonarci a quel che non fa che smarrirsi, perdere la strada, ingarbugliarsi, a quel che si lega e si scioglie e insieme si sfalda. si sfilaccia. E un esercizio del pensiero, quello che richiede Lacan, che non tutti .sopportano, poiché mette in crisi, prese trppo nette, fa saltare i ponti, e su un terreno minato non tutti amano passeggiare. Naturalmente con Joyce, quanto a giochi linguistici, Lacan va a nozze. Ma non si ferma qui. Lui si chiede perché Joyce scriva. E chiaro a Lacan che serivere é nel caso di Joyce un sintomo. Solo che con la parola “sintomo” ora Lacan non intende più, con Freud, quell’azione che nella radice greca del termine indicava una caduta, un inciampo. E riprende piuttosto la parola secondo l’antica grafia francese e la scríve così: sinthome, perché nel pronunciarlo in francese sfumi in saint’homme, evocando nel suono la parola “sant’uomo”. Che potrebbe essero quel sant’uomo, o povero cristo del padre; o perfino S. Tommaso d’Aquino. Lacan parla addirittura di sinthome madaquin, in cui dovrebbe risuonare per l’appunto Saint Thomas d´Aquin. Del resto, sappiamo tutti quanto Joyce avesse sbavato su quel sant’uomo. Se é un Sant’uomo che col sinthomo viene alla mente di Lacen, é perché in tutta la opera di Joyce lui vede lo sforzo di liberarsi della carenza del padre, e farsene un altro grazie al proprio nome, alla propria firma, alla propria opera. Lacan ci fa scoprire, in altre parole, una veritá che noi joyciani patiti avevamo colto nell’opera a livello tematico: non avevamo dubbi che l’Ulisse testimoniasse del fatto che Joyce si fa carico del problema del padre,e inque1rapporto resta preso, purrinnegandolo. E avevamo letto questo come il suo sintomo. Non avevamo però fatto iI passo ulteriore, che Lacan ci fa fare: e cioé , che se Joyce si salva. é perché Joyce fa di sé un libro. 25 setternbre 2006 LA REPUBBLiCA |
| Leitenden Grundsätze des psychoanaytischen Aktes |
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| 26 de octubre de 2006 |
| ULTIMOS POST PUBLICADOS EN EL MES DE OCTUBRE DE 2006 http://www.blogelp.com/ |
| Posteado por MG a jueves, octubre 26, 2006 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() http://www.blogelp.com/ UNA TESIS: “La psychanalyse dans l’Espagne post-franquiste (1975-1985)”. Por MIQUEL BASSOLS (Barcelona). Todos somos Natascha Kampush. Por MANUEL FERNÁNDEZ BLANCO (A Coruña). Un proyecto cargado de futuro. Por Blanca Fernández (Málaga) El lapsus de “Progenitor A y Progenitor B”. Por Iñaqui Viar (Bilbao) Un nuevo Centro que conformará una gran red por todo el país. Por Amparo Bilbao (Málaga). EL PAÍS se pregunta hoy: ¿Existe realmente la histeria? Por Redacción. LA OSA MAYOR MENOS DOS. Por Ana Castaño (Madrid) "El único lugar en que se le escuchaba". Por Andrés Borderías (Madrid). EL ENCUENTRO MÁS VALIOSO. Acto de Inauguración del CPCT de Málaga. Por Manuel Fernández Blanco (A Coruña). Gómez Pin en la Biblioteca del Campo Freudiano de Barcelona. Por Carmen Alda (Barcelona) APERTURA DEL CPCT de Málaga. Por Hilario Cid (Director del CPCT de Málaga) El niño en el discurso. Por Jesús Ambel (Granada) Maltratos: La violencia como respuesta*. Por José Ramón Ubieto (Barcelona) LECTURAS DE OTOÑO. Por Redacción. |
| 24 de octubre de 2006 |
| Posteado por MG a martes, octubre 24, 2006 2 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() periódico Información de Alicante Europa, entre la sombra de la depresión y la cobardía ÓSCAR VENTURA Asistimos en este último año a una serie de hechos que, si se perpetúan en el tiempo, mostrarían cada vez de una forma más palmaria la decadencia ética por la que transita Occidente bajo la batuta de una Europa que oscila entre la depresión y la cobardía y una Norteamérica entregada al ímpetu de la cruzada moderna y sometida a la ignorancia de sus dirigentes heridos desde el 2001 por los mismos que en otra época eran recibidos en lo íntimo de sus salones como guerreros de la libertad.Aunque el presidente Bush, tal como nos dice el periódico francés Liberation del 24 de agosto y seguramente ante la inminencia electoral y la caída en las encuestas, se ha estado entrenando en el verano con lecturas más serias (según el portavoz de la Casa Blanca, Toni Show, ha estado departiendo con el presidente sobre los orígenes del existencialismo francés: Albert Camus y Jean Paul Sastre), pérfidos, como nos dice el periódico satírico también francés Le Canard Echaine, algunos periodistas américanos señalan que el héroe de «El Extranjero», novela que el presidente Bush ha leído durante este verano y que dice amar, termina matando a un árabe... preventivamente.En fin, más allá de esta pequeña anécdota digna de arrancar, aunque sea, una sonrisa, no debemos olvidar que la coyuntura por la que atraviesa nuestra época ha vuelto mucho más temeroso al hombre de a pie que contempla perplejo cómo la semilla del miedo va germinando en las mentes cada vez más débiles de los ciudadanos de los países; que con todo el derecho del mundo y a pesar muchas veces de la clase política que le toca a cada cual tienen la férrea voluntad de seguir declarándose libres.No podemos obviar para entrar en el tema que nos convoca aquí tener un punto de referencia. Éste se ubica, para remitirnos al pasado más o menos inmediato, en lo que hace un año significó la aparición en el periódico danés Jyllands-Posten de las ya célebres caricaturas de Mahoma que despertaron la ira de los pueblos musulmanes ofendidos ante lo que consideraban un ultraje a su profeta y se dedicaron a incendiar consulados, convocar manifestaciones e inflamar a las masas, siempre dispuestas a alienarse a la voz del imán de turno que en nombre de su dios, supuestamente blasfemado están dispuestas, a falta de otra cosa, a inmolarse para conseguir el paraíso por la vía rápida. Siguiendo este hilo lógico, si podemos llamarlo de esta manera, hace unas semanas la Universidad de Ratisbona en Alemania fue el escenario donde el Papa Benedicto XVI, citando un pasaje de la literatura medieval y en un contexto estrictamente académico, hizo una reflexión sobre la violencia y las religiones, y otra vez -más allá de la interpretación que cada cual quiera darle a la posición tanto teológica como intelectual de Ratzinger- decía, los hijos de la yihad volvieron a encolerizarse amenazando con sus viernes de la ira al diablo occidental, y esta vez para más inri: occidental y cristiano.Suma y sigue. Esta semana fuimos testigos de otro hecho que probablemente por su dimensión ética es el más peligroso de todos. Se trata de la decisión de la directora de la Deutsche Oper de Berlín, la señora Kirstein Harásm que tiene el privilegio, debido a los esfuerzos de los ciudadanos alemanes, de dirigir uno de los tres teatros de ópera más prestigiosos de Alemania. Esta mujer tomó pues la decisión de no poner en escena la ópera Idomeneo de Wolfang Amadeus Mozart, pues en ella el protagonista, al final del último acto, en una soberbia ironía mozartiana mutila al unísono las cabezas de Buda, Cristo, del profeta Mahoma y del dios mitológico Poseidón. Esta escena (por la cual se decidió no poner la opera en cartel) con toda la carga erótica y profana que se merece es una bella metáfora que evoca en último término la inconsistencia en que palpita la esencia del hecho religioso. Lo religioso, en última instancia es aquello sobre lo cual el sujeto humano ha construido una ilusión que le mantiene a distancia de la angustia que desencadena la pregunta por la existencia cuando se tiene la suficiente lucidez de formularla sin los amortiguadores psíquicos que ofrece un dios como garante del destino de la humanidad. Lejos estamos, Dios mío, de curarnos de la religión.Tanto las vicisitudes de las caricaturas como las palabras de Ratzinger, elevaron un coro de voces que produjo en Occidente un debate con momentos más o menos interesante sobre la tensión en que se encuentra el mundo cuando se trata de conjugar la libertad de expresión con el respeto por la creencia del otro que en su derecho está de pensar como mejor le parezca. Sin embargo, este debate no ha alcanzado para mitigar el miedo que se ha instalado en las conciencias occidentales y que ha conducido muchas veces a adoptar una posición débil cuando se trata de sostener una serie de conquistas que son el rasgo más noble de nuestra civilización y que por su trascendencia, vital, si lo podemos decir de esta manera, lo hace imposible de cualquier claudicación. Dejar de reconocernos en el campo de las ideas y de su libre manifestación sería un suicidio digno de una cobardía execrable. Por otra parte se hace imprescindible diferenciar el pensamiento ilustrado que apuesta por mantener la tensión en el plano de la paz de las posiciones soberbias que por ejemplo ha mostrado el ex presidente del gobierno español José María Aznar en su última conferencia en Estados Unidos ante un público entregado a sus balbuceos en lengua inglesa, donde con su estilo de arrogancia autoritaria, en el que prima la intolerancia frente a la reflexión y al buen decir, ha construido un discurso que lo vuelve equivalente al fundamentalismo que cree combatir. Pero bien, más allá de la ignorancia y del desprecio por la cultura y por el saber que despliegan con tanto desparpajo los Bush, los Berlusconi, los Aznar y sus soldados de Godofredo es necesario, sin lugar a dudas, producir una reflexión seria sobre la cobardía con la que se empieza a responder a los ataques que sufre la tradición del pensamiento occidental, sostenido en tres siglos de lucha bajo la égida de la razón y haciendo existir la posibilidad de una dialéctica que abra las vías al encuentro con una verdad despojada de todo prejuicio moral o religioso que pretenda poner una barrera a la libre circulación del saber y que se funda en la máxima de que la opinión no puede bajo ningún punto de vista verse amordazada y menos aún bajo los argumentos de la cruz o de la media luna o de cualquier otro símbolo que pretenda imponerse como verdad absoluta a la cual habría que someterse. Las consecuencias, como ya dijimos, serían mortíferas. Es por ello que el acontecimiento de Berlín es verdaderamente inquietante, pues se trata de los efectos que ha producido la expansión del miedo, en este caso en un campo fundamental que es el del arte y el de la cultura. Asistimos en esta ocasión a un acto de lo más peligroso, a la autocensura que se impuso la dirección de la ópera de Berlín y que nos ubica en una posición intolerable. Un acto de autocensura nos avisa que el miedo ya no está fuera, su localización está ahora incorporada en el interior mismo del sujeto que lo ejecuta y esta instalación en la subjetividad del conjunto es una posición insoportable para la salud mental de Occidente y demuestra una claudicación ética que barre de un plumazo el sentido mismo de la existencia del hecho estético y del placer que éste provoca en el sujeto que lo contempla. Este placer solo es posible en cuanto que el hecho estético que encarna la obra de arte es uno de los vehículos privilegiados por los que transita el deseo humano en la más sutil de las sublimaciones, es por excelencia el campo que más posibilidades tiene de metamorfosear la barbarie en belleza con toda la carga de pacificación que un acto de semejante naturaleza puede alcanzar.Cambiemos el tercio. Llegados a este punto nos parece necesario hacer una breve incursión en el terreno de la Psicopatología. Entre los males que padece el hombre de nuestro siglo y especialmente de nuestra civilización encontramos un fenómeno clínico que se ha vuelto frecuente, más de lo que se puede imaginar, casi podríamos decir que está de moda. Me refiero a esa epidemia que invade las mentes del sujeto contemporáneo y que se llama depresión. Un fenómeno clínico que se caracteriza por la presencia masiva de ese afecto inútil que es la tristeza y que vuelve al sujeto un residuo estéril enfrentado con uñas y dientes a la alegría de sentirse vivo.Pues bien, tal como lo demuestra la experiencia clínica del Psicoanálisis, la depresión y su afecto privilegiado que es la tristeza, no tiene tanto que ver, como muchos pretenden fundamentar, privilegiando en exceso la vía farmacológica, para conservar la buena salud del negocio de los laboratorios, con las deficiencias de la serotonina o la inadecuada adaptación de una conducta que hay que volverla normal aprendiendo una serie de hábitos que son inadecuados para los supuestos estándares de salud. La depresión, en un sentido profundo, está sostenida fundamentalmente en una actitud del sujeto respecto al deseo que lo anima en su vida y a los efectos que se producen por la claudicación que hace del mismo. Esta perturbación del deseo hace que el llamado deprimido se refugie en un campo donde el sentimiento mismo de la vida es rechazado. Se trata en un sentido estricto de una falta ética, de una cobardía moral que tiene sus fundamentos en toda una tradición tanto del pensamiento como de la psiquiatría clásica y que va, para decirlo rápido, desde Spinoza hasta el eminente psiquiatra y psicoanalista Jacques Lacan heredero del legado incalculable que ha vertido en la cultura el descubrimiento de Sigmund Freud. Las consecuencias que tiene sobre la subjetividad esta cobardía que se materializa en el rechazo a enfrentarse a los fantasmas que habitan en un sujeto desde lo más temprano de la construcción de su vida constituye una posición del sujeto en el mundo que hace primar el afecto depresivo sobre el sentimiento de la vida. Hacer enfrentar a la tristeza a las causas que la producen es el trabajo terapéutico en el que se sostiene la posibilidad de mitigarla hasta vencerla. No hay duda de esto.Este pequeño ex-cursus nos permite volver sobre la reflexión del acontecimiento de Berlín, pues nos da la posibilidad de abrir un camino que nos puede esclarecer sobre algunas de las consecuencias que tiene la claudicación ética que significa el acto de autocensura. No se trata de homologar de una manera directa la cuestión; es decir de hacer una extrapolación automática. Pero es absolutamente cierto que los efectos de renuncia y de claudicación van erosionando de tal modo el tejido social que la pendiente puede inclinarse abruptamente hacia un modelo de sociedad en que el que prime un estado de paranoia generalizada. Con el inmovilismo y la muerte del deseo que eso significa. Un modelo de este tipo es un alimento sustancial para la tristeza y los efectos depresivos del conjunto, privandose el sujeto mismo del encuentro con lo más familiar de su cultura y lo más elevado de su civilización. Cabe también la posibilidad de otra vertiente; que la generalización del miedo mute en un estado de defensa reactiva y sea una actitud de intolerancia y de agresividad las que invadan a los ciudadanos ante la presencia de cualquier otredad que se manifieste en el mundo. Lo que provoca no sólo el aislamiento endogámico sino también la pobreza intelectual, hermana de los estados depresivos; la materialización de esta posición se traduciría en la ausencia de intercambio entre civilizaciones y sus consecuencias reducirían en más de un sentido la riqueza que implica mantener siempre alerta la curiosidad y no el miedo ante lo que para cada cual es radicalmente extranjero.La falta de coraje para enfrentarse seria y pacíficamente a la amenaza del fenómeno terrorista implica la necesidad imperiosa de abrir un espacio donde el miedo no puede tener lugar. Debemos tomar nota de Berlín de manera urgente. Es de esperar que la ópera de Mozart dé la vuelta por toda Europa y a quien no le guste que no la vea. Esas son las reglas del juego. Las que nosotros elegimos. Y en el sostenimiento de esas reglas nos va el futuro. Que se piense que ese futuro sólo puede ser sostenido a sangre y fuego es harina de otro costal. Los efectos del belicismo y de las posiciones que sostienen la guerra preventiva están a la vista de quien quiera verlos. Quién sabe lo que ocurriría si el ruido de las balas daría paso a la franqueza y al reconocimiento mutuo. Y en eso estamos muchos. Mientras tanto Mozart es imprescindible. |
| 23 de octubre de 2006 |
| Posteado por MG a lunes, octubre 23, 2006 2 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() Paris, XXXV° Journées de l’ECF L'Envers des familles. Le lien familial dans l'expérience psychanalytique. Plus de 1800 personnes étaient au rendez-vous des Journées de l’Ecole de la Cause freudienne à Paris. En séance plénière ou en salles multiples, le cas par cas de la clinique a fait démonstration. Les psychanalystes ne reculent pas devant les souffrances dont pâtissent les sujets de notre modernité lorsque l’impératif de jouissance est au commande .Dès le samedi matin le ton était donné . Nous avons entendu comment tact et respect sont requis que ce soit dans le maniement du transfert ou dans l’exposé du cas. Si la famille oedipienne poursuit za fonction de mettre un voile sur le non rapport sexuel, c’est la dictature du plus de jouir qui peut venir au jour dans les nouvelles familles. Le désir de l ‘analyste peut faire limite à l’impératif de jouissance par la mise en acte de l’objet dans le transfert ou le maniement de la coupure.Ces journées ont fait apparaître ce qu’est pour la psychanalyse l’envers de la famille : ce n’est pas un envers de dénonciation, de révélation d ‘un sens caché mais la mise en valeur de la trame à laquelle le sujet a à faire, à partir de laquelle il peut faire invention. La psychanalyse ne vient pas détruire les liens de la famille ,elle en questionne « les aléas oedipiens » et « les figures prétendues nouvelles » pour lui donner sa place d’ « effet de discours ».L’enfant construit, invente sa famille en prenant d’autres appuis que ceux de la triangulation oedipienne, néanmoins nous avons à prendre la mesure de ce qui est accentué dans notre modernité, à savoir la place d’objet que l’enfant peut occuper.J.A Miller dans son intervention annonçait le thème des prochaines journées 2007 et faisait apparaître alors l’opérateur à l’œuvre pendant ces journées : « Notre sujet supposé savoir » . J.A Miller faisait valoir que notre art du sujet supposé savoir fait objection au discours contemporain du maître qui met le savoir au poste de semblant absolu.Concluons avec la présidente de l’ECF Lilia Mahjoub : « L’Ecole a transmis ce que le discours analytique a de vivant »(From Maryse Roy)[AMP-UQBAR] TLN N° 301 París XXXV° Jornadas de la ECF El envés de las familias. El lazo familiar en la experiencia psicoanalítica. Más de 1800 personas asistieron a la cita de las Jornadas de la Escuela de la Causa freudiana en París. En plenarios o en salas simultáneas, el caso por caso de la clínica fue demostrado. Los psicoanalistas no retroceden frente a los sufrimientos que padecen los sujetos de nuestra modernidad cuando el imperativo de goce está a la orden. El tono estuvo dado desde el sabado por la mañana. Hemos escuchado cómo tacto y respecto se requieren ya sea en el manejo de la transferencia o en la exposición del caso. Si la familia edípica continúa su función de poner un velo sobre la no relación sexual, es la dictadura del plus de gozar lo que puede estar al día en las nuevas familias. El deseo del analista puede hacer límite al imperativo de goce por la puesta en acto del objeto en la transferencia o el manejo del corte. Estas jornadas hicieron aparecer lo que es para el psicoanálisis el envés de la familia; no es un envés de denuncia, de revelación de un sentido escondido sino la puesta en relieve de la trama con la cual el sujeto tiene que hacer, a partir de la cual puede producir una invención. El psicoanálisis no viene a destruir los lazos de la familia, cuestiona "los azares edipicos" y " las figuras pretendidamente nuevas" para darle su lugar de "efecto de discurso". El niño contruye, inventa su familia tomando otros soportos diferentes a los de la trinagulación edípica, sin embargo tenemos que tomar la medida de lo que está acentuado en nuestra modernidad, es decir el lugar del objeto que el niño puede ocupar. J. A Miller en su intervención anunciaba el tema de las proximas jornadas 2007 haciendo aparece el operador en juego durante estas jornadas: "Nuestro sujeto supuesto saber". J. A Miller ponía de relieve que nuestro arte del sujeto supuesto saber hace objeción al discurso contemporáneo del amo que pone el saber en el lugar de semblante absoluto. Concluyamos con la presidenta de la ECF Lilia Mahjoub: "La Escuela trasmitió lo vivo del discurso analítico ".From Maryse Roy)[AMP-UQBAR] Trad. Silvia Baudini. |
| 22 de octubre de 2006 |
| El cerebro plástico |
| Posteado por MG a domingo, octubre 22, 2006 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
Página 12 FuturoSábado, 21 de Octubre de 2006 Nota de tapa El cerebro plástico Enemigos no declarados durante décadas, las neurociencias y el psicoanálisis parecen dispuestos a firmar las paces. O una tregua. Al fin y al cabo, en los últimos tiempos se conjugan alrededor de un tópico en común: la plasticidad neuronal o lo que es lo mismo, el hecho –cada vez más comprobado– de que la experiencia deja una huella en el cerebro. En un intento por disipar los interrogantes que despierta este fenómeno psíquico y cognitivo, el neurobiólogo Pierre Magistretti y el psicoanalista François Ansermet unieron sus fuerzas en el libro A cada cual su cerebro: Plasticidad neuronal e inconsciente (Katz Editores), del que Futuro anticipa un fragmento, donde abrazan una perspectiva dinámica del principal órgano humano y abren las puertas a un campo incipiente de cruces y encuentros: la biología del inconsciente. Por François Ansermet y Pierre Magistretti Al final de su vida, Freud enuncia la siguiente afirmación: “De lo que llamamos nuestra psique (vida anímica), nos son consabidos dos términos: en primer lugar, el órgano corporal y escenario de ella, el encéfalo (sistema nervioso) y, por otra parte, nuestros actos de conciencia (...). No nos es consabido, en cambio, lo que haya en medio; no nos es dada una referencia directa entre ambos puntos terminales de nuestro saber”. He aquí planteados los dos términos de un debate que involucra, por un lado, la realidad neurobiológica y, por otro, las producciones de la vida psíquica. Hay que reconocer que estos dos campos presentan características totalmente diferentes. Un colega psicoanalista comparaba irónicamente nuestra tarea de relacionar la pareja neurociencia y psicoanálisis con el improbable apareamiento del oso polar y la ballena. En efecto, establecer entre ellos algún puente puede parecer una tentativa si no imposible, al menos arriesgada, fuente de confusiones y extravíos que tan sólo llevarían a ambos enfoques a la pérdida de sus lógicas específicas. El estudio del cerebro y el de los hechos psíquicos conducen a preguntas radicalmente diferentes, que implican campos de exploración y métodos sin parentesco alguno. Si se consideran, en particular, las neurociencias, por un lado, y el psicoanálisis, por otro, es posible constatar hasta qué punto son dos campos inconmensurables que, incluso, podrían llegar a perder sus propios fundamentos al confundirse en un sincretismo impreciso. Un descubrimiento realizado en un campo puede no serlo en el otro. Se está aún lejos de conocer los vínculos de enlace y causalidad entre los procesos orgánicos y la vida psíquica, pero esto no impide que ambos formen parte de un mismo fenómeno. Algún día habría que dar cuenta de este enigmático enlace, que precisa a su manera Sganarelle en el Don Juan de Molière: “Mi argumento, señor, es que hay en el hombre algo admirable que ningún sabio del mundo podrá explicar. ¿No es una maravilla que estando yo aquí pueda mi cabeza pensar cien cosas distintas en un momento y que mi cuerpo haga lo que la cabeza ordena?”. Hasta hace no mucho tiempo, la misma escena se repetía sin cesar entre neurociencias y psicoanálisis: uno de los dos integrantes de esta pareja imposible terminaba negando la existencia del otro, excluyéndolo por algunas décadas. Y esto sucedía tanto de un lado como del otro. Salvo raras excepciones, con el tiempo, todo se redujo a sentencias a priori o a confusos debates especulativos. A modo de caricatura: por un lado, los neurocientíficos seguros de sí mismos, la mayor parte de las veces reduccionistas, se preguntaban por la etiología biológica de las enfermedades mentales y buscaban el camino hacia una molécula salvadora. Por otro lado, los psicoanalistas rechazaban frecuentemente las neurociencias para defender sus propias concepciones, al punto que caían ellos también en las trampas del reduccionismo; y a riesgo de volverse oscurantistas, terminaban conformándose con la división. Esta dicotomía entre neurociencias y psicoanálisis parecía establecida con claridad: el péndulo privilegiaba uno u otro campo alternativamente a lo largo del tiempo. Al romper con tal representación, el fenómeno de la plasticidad neuronal –un hecho sorprendente que surge de datos recientes de la biología experimental– viene a trastocar por completo los términos de esta oposición, poniéndolos en juego de manera novedosa. El fenómeno de la plasticidad demuestra que la experiencia deja una huella en la red neuronal, al tiempo que modifica la eficacia de la transferencia de información a nivel de los elementos más finos del sistema. Es decir que más allá de lo innato y de cualquier dato de partida, lo que es adquirido por medio de la experiencia deja una huella que transforma lo anterior. La experiencia modifica permanentemente las conexiones entre las neuronas; y los cambios son tanto de orden estructural como funcional. El cerebro es considerado, entonces, como un órgano extremadamente dinámico en permanente relación con el medio ambiente, por un lado, y con los hechos psíquicos o los actos del sujeto, por otro. La plasticidad introduce una nueva visión del cerebro. Este ya no puede ser visto como un órgano dado, determinado y determinante de una vez y para siempre; ya no puede ser considerado como una organización definida y fija de redes de neuronas, cuyas conexiones se establecerían de forma definitiva al término del período de desarrollo precoz, y volverían más rígido el tratamiento de la información. La plasticidad demuestra que la red neuronal permanece abierta al cambio y a la contingencia, modulable por el acontecimiento y las potencialidades de la experiencia, que siempre pueden modificar el estado anterior. Más adelante abordaremos lo que puede considerarse una experiencia. Por el momento, basta con retener que la plasticidad transforma considerablemente la opinión generalizada sobre la función cerebral y sus relaciones con el medio ambiente y la vida psíquica. La plasticidad permite demostrar que, a través de una suma de experiencias vividas, cada individuo se revela único e imprevisible, más allá de las determinaciones que implica su bagaje genético. Así pues, las leyes universales definidas por la neurobiología conducen inevitablemente a la producción de lo único. La cuestión del sujeto, como excepción a lo universal, se ha vuelto desde entonces tan central para las neurociencias como lo era ya para el psicoanálisis; de ahí que surja un punto de encuentro insospechado entre estos dos protagonistas, tan habituados a ser rivales. El fenómeno de la plasticidad introduce una nueva dialéctica con respecto al organismo. A la inversa de lo que parece sugerir la idea convencional de determinismo genético, la plasticidad pone en juego la diversidad y la singularidad. Por lo tanto, el psicoanálisis y las neurociencias ya no podrán seguir ocultándose mutuamente. Nuestra pareja debe, pues, repensar su relación. ¿Acaso el sujeto del psicoanálisis y el de las neurociencias no es el mismo? En todo caso, el fenómeno de la plasticidad exige pensar al sujeto psicoanalítico en el propio campo de las neurociencias. Si la red neuronal contiene, en su constitución, la posibilidad de su propia modificación; si el sujeto, al mismo tiempo que recibe una forma, participa en su formación y realización; en resumen, si se admite el concepto de plasticidad, es necesario entonces introducir en el campo de las neurociencias la cuestión de lo único y, en consecuencia, la de la diversidad. El concepto de plasticidad discute con la antigua oposición entre una etiología orgánica y una etiología psíquica de los trastornos mentales; y altera los datos de la ecuación al punto de concebir una causalidad psíquica capaz de modelar lo orgánico. Es posible constatar lo mismo con respecto a la actualidad del problema de la epigénesis, en el momento en que el proyecto del genoma humano está alcanzando un conocimiento riguroso del determinismo genético. En efecto, el nivel de expresión de un gen dado puede estar determinado por las particularidades de la experiencia; esto demuestra la importancia de los factores epigenéticos en la realización del programa genético. De hecho, en el funcionamiento de los genes existen mecanismos que intervienen en la realización del programa genético y cuya función es reservar un lugar a la experiencia; al fin de cuentas, es como si el individuo se revelara genéticamente determinado para no estar genéticamente determinado. Plasticidad y epigénesis están además vinculadas en un mismo proyecto. Habitualmente se considera que entre el genotipo y su expresión fenotípica operan la incidencia de la experiencia y el impacto del ambiente, y que se trata de una interacción que modula la expresión del genotipo. Sin embargo, las cosas pueden ser vistas de forma diferente a partir del concepto de plasticidad, que lleva más bien a imaginar una integración compleja entre una determinación genética y una determinación ambiental o psíquica. El genotipo, de un lado, y la experiencia o el acontecimiento, del otro, constituyen dos dimensiones heterogéneas de la plasticidad. El concepto de plasticidad debería así reemplazar al de interacción. En efecto, la plasticidad integra genoma y ambiente en un mismo nivel lógico. El modelo de la plasticidad habilita una nueva mirada sobre la etiología y la patogénesis de las enfermedades psíquicas, más allá del reduccionismo que implica la oposición habitual entre lo orgánico y lo psíquico. Evidentemente, hoy ya no se puede considerar que la emergencia de enfermedades psiquiátricas responda a anomalías genéticas vinculadas con un único gen, según el modelo de las enfermedades monogenéticas. Las enfermedades monogenéticas representan, en efecto, tan sólo entre el 2 y el 3 por ciento de las afecciones observadas en la práctica médica, incluida la psiquiatría. Actualmente, se supone que diferentes genes están implicados en la aparición de una enfermedad psiquiátrica o, más exactamente, en la susceptibilidad para la enfermedad. Según este enfoque propio de la genética que estudia los rasgos complejos, la aparición de una enfermedad dependería, entonces, de una interacción entre genotipo y medio ambiente, a la que resta caracterizar en detalle. Si bien dicho enfoque representa una evolución respecto de un simple determinismo genético, sigue siendo insuficiente en relación con el concepto de plasticidad. Y aunque intenta ser explicativo, permanece dentro del modelo interaccionista: reemplaza un determinismo monogenético por una susceptibilidad de origen poligenético. Más allá de la idea de interacción, el concepto de plasticidad permite abordar de manera crítica la modulación de la expresión del genotipo por factores del entorno o del medio ambiente. Dos determinismos paralelos, aunque diferentes, están presentes: un determinismo genético, o más bien poligenético, y un determinismo ambiental o psíquico; ambos forman parte del fenómeno de la plasticidad. La determinación genética no sería mayor que la determinación ambiental o psíquica; por el contrario, serían dos determinaciones cuya articulación debe ser pensada a través del fenómeno de la plasticidad. De esta manera, la plasticidad permite sacar provecho del espectro de las posibles diferencias al dar lugar a lo imprevisible en la constitución de la individualidad, y al considerar al individuo como biológicamente determinado para ser libre, es decir, para volverse una excepción del universal que lo incluye. La plasticidad da lugar, entonces, a un nuevo paradigma y permite efectuar una revolución científica, en el sentido propuesto por Kuhn. Según Kuhn, cuando un paradigma se ve acorralado en un punto extremo —por ejemplo, el de la determinación orgánica de lo psíquico, e incluso el de la determinación genética del comportamiento humano—, se agota hasta acabar en un fracaso y abre, así, el camino hacia una nueva concepción. No hay que saltear esta etapa crucial. El psicoanálisis y las neurociencias deberían ayudarse mutuamente a partir de los puntos débiles encontrados en sus campos específicos, animándose a explorar aquello que se resiste a sus análisis. El psicoanálisis debería seguir la dirección abierta por Lacan cuando se preguntaba por la existencia de una ciencia que incluyera al psicoanálisis. Las neurociencias deberían encontrar en el psicoanálisis los puntos de apoyo necesarios para orientarse en la emergencia de lo único, ubicado en el seno de los mecanismos biológicos generales descubiertos. Proponemos, entonces, que el psicoanálisis se vincule con las neurociencias por medio del concepto de plasticidad, que resulta operativo en el campo del psicoanálisis aunque sea una noción que proviene de la biología. Ahora bien, la inconmensurabilidad de estos dos campos sigue sin cuestionarse. Entre neurociencias y psicoanálisis, no existen sincretismo, ni reconciliación, ni síntesis posible. No podemos avanzar sin antes reconocer las diferencias esenciales que existen entre ellos, y que constituyen un factor dinámico del que se desprende la emergencia del sujeto, inclusive a partir de las leyes de la biología. ¿Cómo pensar, entonces, la relación entre neurociencias y psicoanálisis a partir del concepto de plasticidad? La plasticidad elimina de entrada tanto la idea de una heterogeneidad absoluta como la de una superposición indistinta. Afirmar que neurociencias y psicoanálisis pertenecen a dos órdenes heterogéneos no quiere decir que no tengan ningún tipo de relación. El fenómeno de la plasticidad se opone de plano a tal perspectiva. Se podría formular como hipótesis paradójica que neurociencias y psicoanálisis pueden articularse justamente gracias a su inconmensurabilidad. Resta saber de qué manera estos dos órdenes heterogéneos pueden articularse. ¿Acaso se trata de una reunión que forma un conjunto, o más bien de una intersección entre dos órdenes heterogéneos donde cada uno afecta al otro? Reunión e intersección se corresponden con la heterogeneidad de los términos. El modelo de la reunión implica una desnaturalización de las características propias de cada orden; esto llevaría a confundir neurociencias y psicoanálisis en un conjunto indiferenciado. Por el contrario, el modelo de la intersección admite que neurociencias y psicoanálisis puedan ponerse en relación por medio de la plasticidad, respetando al mismo tiempo la existencia de elementos diferentes. Sólo este último modelo da cuenta del fenómeno de la plasticidad, donde lo psíquico marca lo orgánico y afecta a la materia, pues deja huellas materiales, concretas, acordes con la experiencia. En efecto, la plasticidad demuestra que neurociencias y psicoanálisis, cuyas dimensiones son inconmensurables, pueden afectarse recíprocamente. © 2000-2006 www.pagina12.com.ar |
| 21 de octubre de 2006 |
| Posteado por MG a sábado, octubre 21, 2006 1 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() ![]() VI Séminaire du Champ freudien en Lettonie Riga 27 et 28 octobre 2006 Les trois registres de la réalité humaine Enseignant du Séminaire : Jean Luc Monnier, psychanalyste à Rennes,membre de l’ECF et de la NLS Chaire de médecine psychosomatique et de psychothérapie Université Stradins de Riga (34, rue Grēcinieku ; 2e étage)avec traduction simultanée en letton et en français Entrée libre Argument "Le Symbolique, l’Imaginaire et le Réel", est le titre donné par Lacan à sa conférence du 8 juillet 1953. « …j’essaierai ce soir tout simplement, de dire quelques mots sur ce que veut dire la confrontation de ces trois registres très distincts qui sont bien les registres essentiels de la réalité humaine, et qui s’appelle le symbolique, l’imaginaire et le réel… ». Lacan situe là trois des invariants de son enseignement ; nous sommes en 1953, c’est-à-dire cinq ans avant Le séminaire V que nous avons abordé lors de notre précédent séminaire en introduisant le graphe du désir. Ces trois registres ne se confondent pas les uns avec les autres, ils sont « très distincts » : ils sont même antagoniques, Lacan le spécifie en parlant de confrontation, nulle harmonie n’habite la réalité humaine. La psychanalyse comme expérience singulière de parole révèle, diffracte ou même décompose au sens spectral cette réalité ; il s’y démontre que chacun des trois registres joue sa partie propre. (cf. le schéma L. où l’imaginaire entrave le symbolique). Après avoir tracé les contours du réel et de l’imaginaire, Lacan aborde le symbolique. Il est temps à cette sixième session du séminaire du Champ freudien en Lettonie d’introduire la méthode de travail pratiquée dans tous les séminaires du Champ freudien, la “discipline du commentaire”. Cette discipline requiert que chacun des participants aient, avant la tenue du séminaire, lu et travaillé le passage, choisi par l’enseignant, d’un texte qu’il estime fondamental pour le thème du séminaire. Judith Miller, paraphrasant l’adage platonicien, formule ainsi cette discipline, pour les séminaires du Champ freudien : « que nul n’entre ici s’il n’a lu le texte ». Nous étudierons donc le passage suivant de la conférence Symbolique Réel et Imaginaire : « Il n’est pas de moi ce terme que le rêve est un rébus, c’est de Freud. Quant au symptôme, qu’il exprime lui aussi quelque chose de structuré et d’organisé comme un langage est suffisamment manifesté par le fait, pour partir du plus simple d’entre eux, du symptôme hystérique qui donne toujours quelque chose d’équivalent à une activité sexuelle, mais jamais un équivalent univoque. Au contraire, il est toujours plurivoque, superposé, surdéterminé, et, pour tout dire, très exactement construit à la façon dont les images sont construites dans les rêves. Il y a là une concurrence, une superposition de symboles, aussi complexe que l’est une phrase poétique, qui vaut à la fois par son ton, sa structure, ses calembours, ses rythmes, sa sonorité. Tout se passe sur plusieurs plans, et c’est de l’ordre et du registre du langage » |
| 18 de octubre de 2006 |
| Posteado por MG a miércoles, octubre 18, 2006 2 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
Belo Horizonte - Minas Gerais![]() XVI Encontro Brasileiro do Campo Freudiano 2 a 4 de Novembro de 2006 Belo Horizonte - Minas Gerais Amor: da impotência à impossibilidade O amor está sempre na moda? Para Freud sim, por considerar que o amor é uma forma do sujeito suportar a incomodidade da vida, na suposição de fundar uma harmonia com o objeto. O amante crê que o amado tem o objeto agalmático. A conquista amorosa é um dos nomes da estratégia do amor: fazer o amado passar para o lugar da falta. A falta e a castração se referem à impotência. Lacan, a partir do Seminário 20, faz a passagem da impotência para a impossibilidade. Do amor, que se instala no lugar da falta, solidário à castração, para a função do amor imaginário, que liga o real ao simbólico e faz suplência ao impossível da relação sexual, que não existe. É o amor de (a)muro, que põe em evidência o muro que separa os dois sexos Cartas de Amuro quer debater com você os Nomes do Amor. Nesta edição vamos encontrar várias seções: Atividades nas Seções e Delegações, é o espaço reservado para anunciar o que está sendo realizado na EBP sobre o tema do XVI EBCF. Os Laços do Amor, A Invenção do Amor, Os Nós do Amor, Vamos falar de amor? – são os temas das jornadas de Pernambuco, Paraíba, RGN e Santa Catarina que vão acontecer antes do XVI EBCF, Nomes do Amor.Em Conversas de (a)muro, temos o texto de Sérgio de Castro apresentado recentemente na EBP–MG. Na seção Imagens do amor, publicamos uma das imagens selecionadas pela Comissão do Boletim, escolhidas entre inúmeras que nos foram enviadas. Esperamos para os próximos números as contribuições dos colegas, a partir do que vêm sendo trabalhado sobre os Nomes do amor. Boletim nº 02, de 12 de julho de 2006. Iordan Gurgel Diretor da EBP Presidente do XVI EBCF |
| 13 de octubre de 2006 |
| IV JORNADAS DE LA NEL |
| Posteado por MG a viernes, octubre 13, 2006 8 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() ![]() IV JORNADAS DE LA NEL LOS NOMBRES DE LA ANGUSTIA EN EL MAL VIVIR ACTUAL Octubre 27, 28 y 29 de 2006 Guayaquil - Ecuador La Nueva Escuela Lacaniana de Psicoanálisis, realiza los días 27, 28 y 29 de Octubre de 2006 sus IV Jornadas regionales con el tema "Los nombres de la angustia en el mal vivir actual". Se trata de una temática de gran trascendencia, no solo para los psicoanalistas miembros, asociados y participantes de una Escuela, sino que es un tema que convoca el interés de toda una comunidad. » Leonardo Gorostiza, Miembro de la E.O.L. presidente de AMP-América. Quienes animarán el trabajo con conferencias, mesa redonda y comentarios en las mesas simultaneas. Esta actividad completa el rigor con su presencia, contamos entonces con su participación. |
| 5 de octubre de 2006 |
| XXXV° Journées de l'ECF - L'Envers des familles |
| Posteado por MG a jueves, octubre 05, 2006 7 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
| Le lien familial dans l'expérience psychanalytique 21 et 22 octobre 2006 - Palais des Congrès Paris Intervention de Jacques-Alain Miller au xxxives Journées de l'ECF en novembre 2005 Je proposerai que nous prenions comme thème du débat, un texte très bref de Lacan, que j'avais vu arriver chez moi sous la forme de deux morceaux de papier de Jenny Aubry, de telle sorte que j'avais cru qu'il s'agissait de deux notes distinctes qu'à sa demande Lacan lui avait remises. Une fois publié dans son intégralité, je me suis aperçu que cela formait un même texte, un recto verso, avec très peu de paragraphes, extrêmement efficace, mais tout entier écrit dans la perspective du symptôme, ce qui nous laisse à reconstituer ce que serait la seconde perspective, celle du sinthome.C'est un texte où Lacan prend pour acquis ce qu'il appelle « l'échec des utopies communautaires », qui étaient à l' époque de chercher à élargir le cercle de famille, à élever les enfants en commun et à faire exister une entité collective au-delà du cercle de famille. Il est amusant de constater, tout au contraire, la vitalité de la conjugalité, modifiée d'un rien, modifiée par l'homosexualité. On vérifie que la fonction de la famille conjugale reste dominante et il n'est plus question de l'utopie communautaire. On peut remarquer la lucidité de Lacan quand il note que la famille conjugale a une fonction de résidu dans l'évolution des sociétés et que c'est précisément parce qu'elle est à l'état de résidu, à l'état d'objet petit a qu'elle se maintiendra. Ce que nous vivons aujourd'hui le confirme. Il interprète cette résistance même de la famille conjugale par le caractère irréductible de la transmission, non pas la transmission d'un savoir, ni la transmission des besoins, mais une transmission constituante pour le sujet. Cela suppose sa relation à un désir qui ne soit pas anonyme. Ça, c'est vraiment très fort ! Il y a là une nécessité c'est-à-dire quelque chose qui ne cesse pas de s'écrire. Que n'importe qui puisse faire fonction et s'intéresser à n'importe qui, abrase la possibilité du désir. Il faut que le sujet soit ici appelé à la singularité du « je », de la même façon d'ailleurs qu'on ne s'analyse pas avec la psychanalyse, mais avec un ou une psychanalyste. Il ne suffit pas de lire Freud et Lacan pour s'analyser avec. Il faut que cela soit activé d'une façon qui ne soit pas anonyme. Dans ce nouveau déchiffrage que Lacan propose et du même coup permet, il insiste pour que la mère ait un intérêt particularisé pour l'enfant et que le père soutienne une incarnation de la loi dans le désir, c'est-à-dire que ce ne soit pas désincarné. Et la grosse erreur avait été de considérer que Lacan, dans la métaphore paternelle, exaltait la fonction paternelle, dont il avait de longtemps signalé la décadence. Il s'agit au contraire, d'une matrice des fonctions freudiennes qui, présentée ainsi, fait découvrir qu'il ne s'agit que de semblants. Dans cette note, Lacan introduit la référence au symptôme de l'enfant comme représentant une vérité. Il y a aussi des notations tout à fait intéressantes concernant le symptôme somatique de l'enfant et les ressources qu'il offre, qui fait penser à ce qu'on voit malheureusement aujourd'hui du côté de certaines familles d'autistes qui découvrent une ressource intarissable à témoigner de la culpabilité, servir de fétiche ou incarner un primordial refus, ces trois versions reflétant me semble-t-il, la névrose, la perversion et la psychose. Autrement dit, je propose que nous adoptions pour les prochaines journées le thème familial, illustré par des cas cliniques : Pourquoi pas : « Les phénomènes familiaux » ? Plus sérieux : « Le lien familial dans l'expérience analytique ». Le lien familial est en effet une forme bien particulière du lien social. On pourrait même dire que c'est le seul lien qui s'inscrit d'un rapport dont on peut rêver qu'il soit naturel. Enfin, il n'en est pas moins tout à fait dénaturé et comme Lacan le note dans le Séminaire le Sinthome, la nature est un pot pourri de hors nature. * Extrait de l'intervention de Jacques-Alain Miller au xxxives Journées de l'ECF en novembre 2005, dont le texte a été établi par Monique Amirault et Dominique Holvoet. 1. J. Lacan : « Note sur l'enfant » Autres Écrits, Seuil, 2001, pages 373-374 2. J. Lacan : Le Séminaire, Le sinthome, livre XXIII, Paris, Seuil, 2005, page 12 Intervención de Jacques-Alain Miller en las XXXIV Jornadas de la ECF en Noviembre de 2005 Les propondré que tomemos como tema de debate un texto muy breve de Lacan que llegó a mí bajo la forma de dos pedazos de papel de Jenny Aubry, de tal modo que creí que se trataba de dos notas distintas que a pedido suyo Lacan le había hecho llegar. Una vez publicada en su totalidad, me di cuenta que se trataba de un solo texto, un recto verso, con muy pocos parágrafos, extremadamente eficaz, pero enteramente escrito en la perspectiva del síntoma, lo que nos lleva a reconstituir lo que sería la segunda perspectiva, la del sinthome.Es un texto en el que Lacan toma la experiencia de lo que llama “el fracaso de las utopías comunitarias”, que existían en la época en que se buscaba ensanchar el círculo de la familia, criar los niños en común, y hacer existir una entidad colectiva más allá del círculo de la familia. Es divertido constatar, exactamente al contrario, la vitalidad de la vida conyugal, modificada apenas, modificada por la homosexualidad. Se verifica que la función de la familia conyugal permanece dominante y que ya no se trata de la utopía comunitaria. Se puede observar la lucidez de Lacan cuando destaca que la familia conyugal tiene una función de residuo en la evolución de las sociedades, y que ella se mantendrá precisamente porque se encuentra en el estado de residuo, en el estado de pequeño objeto a. Lo que vivimos hoy día lo confirma. Interpreta esta resistencia misma de la familia conyugal por el carácter irreductible de la transmisión, no la transmisión de un saber, ni la transmisión de las necesidades, sino una transmisión constituyente para el sujeto. Esto supone su relación a un deseo que no sea anónimo. ¡Esto es verdaderamente fuerte! Hay allí una necesidad, es decir, algo que no cesa de escribirse. No importa quien pueda hacer función ni interesarse en no importa quien que tenga la posibilidad del deseo. Es necesario que el sujeto sea aquí llamado en la singularidad del je, del mismo modo que uno no se analiza con el psicoanálisis, sino con un o una psicoanalista. No alcanza con leer Freud y Lacan para analizarse con. Esto debe ser activado de un modo que no sea anónimo. En este nuevo desciframiento que Lacan propone y al mismo tiempo permite, insiste en que la madre tenga un interés particularizado por el niño y que el padre sostenga una encarnación de la ley en el deseo, es decir que no esté desencarnado. Y el grave error fue considerar que Lacan, en la metáfora paterna, exaltaba la función paterna de la cual durante largo tiempo había señalado su decadencia. Se trata, al contrario, de una matriz de funciones freudianas que, presentada así, permite descubrir que sólo se trata de semblantes. En esta nota Lacan introduce la referencia al síntoma del niño como representante de una verdad. Hay también observaciones muy interesantes que conciernen al síntoma somático del niño y los recursos que le ofrece, que hace pensar en lo que se ve hoy desgraciadamente del lado de ciertas familias de autistas que descubren un recurso inagotable para testimoniar de la culpabilidad, servir de fetiche o encarnar un rechazo primordial; estas tres versiones reflejan, me parece, la neurosis, la perversión y la psicosis. Dicho de otra manera, propongo que adoptemos para las próximas Jornadas el tema familiar, ilustrado por los casos clínicos: ¿Porqué no “Los fenómenos familiares”? Más serio: “El lazo familiar en la experiencia analítica”. El lazo familiar es en efecto una forma bien particular del lazo social. Podríamos incluso decir que es el único lazo que se inscribe en una relación que podemos soñar que es natural. En fin, está sin embargo completamente desnaturalizado y tal como Lacan observa en el Seminario El Sinthoma, la naturaleza es un popurri de fuera de la naturaleza. *Extraído de la intervención de Jacques-Alain Miller en las XXXIV Jornadas de la ECF en Noviembre de 2005, cuyo texto ha sido estableciodo por Monique Amirault y Dominique Holvoet. 1.J. Lacan, “Nota sobre el niño”, Autres Écrits, Seuil 2001, p. 373-374. 2.J. Lacan, El Seminario El sinthoma, Libro XXIII, Paris, Seuil, 2005, p. 12. Traducción: Silvia Salman |























Les propondré que tomemos como tema de debate un texto muy breve de Lacan que llegó a mí bajo la forma de dos pedazos de papel de Jenny Aubry, de tal modo que creí que se trataba de dos notas distintas que a pedido suyo Lacan le había hecho llegar. Una vez publicada en su totalidad, me di cuenta que se trataba de un solo texto, un recto verso, con muy pocos parágrafos, extremadamente eficaz, pero enteramente escrito en la perspectiva del síntoma, lo que nos lleva a reconstituir lo que sería la segunda perspectiva, la del sinthome.